Actualités / Développement Durable Energy Observer poursuit son Odyssée planétaire dans le Pacifique


• 6 pays, 8 escales dont une au cœur de Tokyo durant les Jeux Olympiques
• Un tournage dans les îles Galápagos, réserve de biosphère de l’Unesco
• Une première Transpacifique en autonomie énergétique totale
• À la découverte de ce nouveau « centre du monde » où l’hydrogène est au cœur des politiques économiques et environnementales.

Dans un contexte sanitaire mondial très incertain, Energy Observer a décidé de poursuivre son Odyssée autour du monde. Avec leurs partenaires, Victorien Erussard et son équipe veulent continuer à délivrer un message optimiste à travers le monde. Au programme notamment : les îles Galápagos, la Californie, puis une première Transpacifique qui devrait les mener à Tokyo pour les Jeux Olympiques.

Energy Observer, premier navire propulsé aux énergies renouvelables et à l’hydrogène, démarre ainsi la 5ème saison de son Odyssée de 7 ans. Un tour du monde impacté par la pandémie mondiale, qui oblige les équipes à s’adapter aux multiples directives sanitaires locales. Energy Observer entend ouvrir de nouvelles voies et poursuivre l’exploration des énergies positives pour un avenir meilleur.

Des technologies embarquées toujours plus performantes

En 2020, le navire aura effectué les plus longues navigations de son histoire avec sa première Transatlantique et l’exploration des territoires d’Outre-mer jusqu’en Guyane, comptabilisant plus de 11 000 milles nautiques.

Une performance réalisée grâce à l’amélioration des systèmes embarqués, permettant une totale autonomie énergétique. Un modèle de résilience particulièrement adapté au contexte actuel.

Le cinquième chantier d’optimisation qui s’est tenu au Marin, en Martinique, a permis de préparer les systèmes et le navire à des traversées encore plus longues, dont celle du Pacifique. La chaîne hydrogène a été simplifiée pour optimiser les performances du REXH2® (un ensemble pile à combustible – compresseur – onduleur développé par EODev en collaboration avec Toyota). Ce module a fait ses preuves durant les 11 000 milles nautiques de sa première année de navigation, démontrant son potentiel pour verdir le transport maritime.

Encore 4 ans d’Odyssée et une Transpacifique en 2021 !

Le bateau a largué les amarres au Marin début février. Après avoir traversé le canal de Panama, il est arrivé le 24 février aux îles Galápagos, réserve de biosphère de l’Unesco – partenaire historique d’Energy Observer -, pour y découvrir un écosystème unique ayant grandement inspiré Charles Darwin et sa théorie de l’évolution.

Cap ensuite vers la Californie, haut lieu de l’innovation, accélérateur de la transition écologique nord-américaine : une navigation de près de 3000 milles nautiques avec deux escales programmées à Los Angeles et San Francisco, si les conditions sanitaires le permettent.

L’Asie, un continent pionnier dans le déploiement de l’hydrogène

Après une escale dans le Golden State, l’équipage devrait entamer sa première Transpacifique, avec une étape incontournable à Hawaï, pour ensuite rejoindre la baie de Tokyo pour les Jeux Olympiques. Victorien Erussard aura l’honneur de faire partie des porteurs « relais » de la Flamme Olympique, qui sera pour la toute première fois alimentée à l’hydrogène. Une étape symbolique lors de cet évènement planétaire, placé sous le signe de l’innovation technologique et énergétique.
Energy Observer se rendra ensuite à Busan, en Corée du Sud, puis Shanghai, en Chine, et terminera sa saison au Vietnam. Ces pays se distinguent par des politiques énergétiques ambitieuses construites autour des technologies hydrogène. Voitures, métro, bus, camions, habitations : les applications sont multiples et bien plus nombreuses qu’en Europe. Ce sont ces utilisations au quotidien dont Energy Observer souhaite s’inspirer.

De l’Asie à Paris en 2024

En 2022, le navire-laboratoire poursuivra sa route vers Singapour, puis vers l’Inde et le Moyen-Orient, avec une escale à Dubaï, sur l’invitation du Pavillon France lors de l’Exposition Universelle. Océan Indien, Afrique et Amérique du Sud complèteront l’Odyssée jusqu’à sa dernière grande étape internationale : New York. Premier ambassadeur français des Objectifs de Développement Durable, Energy Observer s’amarrera le long du quai Hudson, siège de l’ONU.

Enfin, en 2024, Energy Observer souhaite clôturer son expédition en réalisant un dernier tour de France. Ce sera ainsi l’occasion de partager toutes les initiatives et solutions durables qui auront été découvertes autour du monde. Une année historique pour la France qui, après Tokyo, accueillera à son tour les Jeux Olympiques, dont les ambitions écologiques en termes d’impact environnemental seront sans précédent.

« À travers cette deuxième phase de l’Odyssée, nous souhaitons vous partager un autre monde… Un monde où l’impact de la production d’énergie est supportable pour l’environnement. Un monde où se déplacer ne provoque plus de pollutions, ni de maladies respiratoires. Un monde où l’homme cohabite avec les autres espèces, entretient les écosystèmes, et bénéficie de l’expérience de la nature. Energy Observer veut participer à la construction de ce nouveau monde et veut inventer des solutions durables pour la mobilité de demain. » Victorien Erussard, capitaine et fondateur d’Energy Observer.

Energy Observer, un bateau unique au monde

Développé à partir d’un catamaran de légende maintes fois récompensé, Energy Observer est un laboratoire de la transition écologique conçu pour repousser les limites des technologies zéro émission. Hydrogène, solaire, éolien, hydrolien, toutes les solutions y sont expérimentées, testées et optimisées pour faire des énergies propres une réalité concrète et accessible à tous.

« Energy Observer est une plateforme expérimentale des énergies de demain. Un bateau intelligent, révolutionnaire qui navigue sans abîmer la planète. Sa propulsion électrique est alimentée par des énergies renouvelables : soleil, vent, courants marins. Mais ce qui le rend unique, c’est sa capacité à stocker son énergie sous forme d’hydrogène produit à partir de l’eau de mer, une technologie qui lui permet de naviguer en autonomie totale. Aujourd’hui, il est nécessaire de donner du sens à l’innovation, la mettre au service des enjeux auxquels l’humanité est confrontée. » Victorien Erussard, capitaine et fondateur d’Energy Observer

Parti en 2017 de Saint-Malo, son port d’attache, Energy Observer sillonne les mers depuis 2017 pour une Odyssée autour du monde prévue jusqu’en 2024. Il a déjà parcouru plus de 30 000 milles nautiques, effectué 63 escales, dont 15 avec son village pédagogique itinérant, et visité 30 pays.

Une Odyssée pour accélérer la transition écologique

Le but de cette expédition est de contribuer à accélérer la transition énergétique en démontrant que les nouvelles technologies alternatives fonctionnent en milieux extrêmes et peuvent être dupliquées à plus grande échelle sur terre comme en mer. C’est aussi le moyen d’explorer lors d’un tour du monde les solutions en faveur de la transition écologique par le prisme des 17 Objectifs de Développement Durable, dont Victorien Erussard est le premier ambassadeur français. Enfin, les productions audiovisuelles sensibilisent les publics, décideurs et industriels à ce nécessaire changement à travers une série de contenus inspirants et pédagogiques (films documentaires, web-séries, articles scientifiques, exposition itinérante…).

Energy Observer a reçu le Haut Patronage de Monsieur Emmanuel Macron, Président de la République française. Premier ambassadeur français des Objectifs de Développement Durable de l’ONU, ce projet bénéficie du soutien officiel du Ministère de la Transition écologique, l’Unesco, l’Union européenne, l’Irena et de l’Ademe.

Programme du navire en 2021 :
• Iles Galápagos, Équateur : 24 février – 19 mars
• Los Angeles, États-Unis : du 23 au 27 avril
• San Francisco, États-Unis : du 1 au 5 mai
• Hawaï, États-Unis : du 23 au 31 mai
• Tokyo, Japon : du 21 juillet au 15 août
• Busan, Corée du Sud : du 22 au 26 octobre
• Shanghai, Chine : du 4 au 21 novembre
• Nha Trang, Vietnam : du 8 au 12 décembre

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